Un article du site Libre Opinion Guinée.com intitulé « Comment Alpha Condé a-t-il berné tous ses alliés après son coup KO ? » et signé de Camara Ibrahima Sory, déclare que j’aurais soutenu la candidature du Président Alpha Condé moyennant le poste de Ministre de la Culture et des Sports.

J’abhorre la polémique et j’ai toujours refusé de répondre à des critiques gratuites et acerbes. Mais je tiens à apporter un démenti formel face à de telles allégations fantaisistes dont le but inavoué est de me discréditer.

Il suffisait de suivre les multiples communications de notre parti pendant la campagne pour savoir que le Président Alpha Condé n’a rien promis au ticket GéCi-NGR-GUD qui a battu campagne à ses côtés, encore moins à ses innombrables soutiens.

Même un gouvernement d’une centaine de ministres et pléthore de décrets n’auraient pas pu récompenser tout ce beau monde.

Suite à l’investiture et à la mise en place du gouvernement, j’ai observé un silence précautionneux durant la période de grâce qui vient de s’achever. Et cette posture républicaine ne souffre aucune forme de frustration ou de relent contestataire.

C’est la ligne politique de la GéCi qui déclare solennellement se placer encore et toujours dans la majorité présidentielle.

La GéCi maintient sa confiance au Président Alpha Condé et se tient à sa disposition pour l’accompagner à réussir sa mission.

Contrairement à ceux qui pensent que les bons alliés sont les partis affaiblis, le PRG a pris le risque de se faire accompagner par des alliés-adversaires.

Ce courage politique est à saluer car il contribue à dégeler l’atmosphère sociopolitique par l’examen transpartisan de ce qui nous unit plus que ce qui nous divise. C'est-à-dire la Guinée.

Le peuple attend de cette réélection, la réalisation d’une communauté de destin bâtie sur la justice sociale et une Guinée réconciliée avec elle-même. C’est pourquoi, il ne voit plus la classe politique en des regroupements forcés : mouvance ou opposition républicaine.

Certes, encore aujourd’hui tout n’est pas rose. Mais le peuple a exprimé un désir de rupture à travers son vote, et a fait le choix de celui qui pourrait mettre un terme aux souffrances indicibles des populations guinéennes. C'est-à-dire le Président Alpha Condé.

Utiliser la médisance pour tout viatique n’est pas seulement regrettable, mais tout simplement désobligeant et désespérant.

La constance et la loyauté ont toujours caractérisé les choix politiques de la Génération Citoyenne.

Mais comme disait Victor Hugo, « Pour ceux dont le mal est l’idéal, l’opprobre est une auréole. »